Mémoire et histoire en Algérie

publié le 6 septembre 2020
L’histoire a servi à légitimer le pouvoir, par Benjamin Stora

un entretien en date du 1er novembre 2004.

 
Hassan Remaoun : le passé colonial continue à peser lourdement sur la mémoire des vivants

les événements de mai 1945, le mouvement national
et la société algérienne aujourd’hui

 
Bouteflika : l’Algérie a été injuste avec les familles des harkis

« Les enfants des harkis ne sont pas responsables des actes de leurs parents. »

 
Paris-Alger, aller-retour, par Mohammed Harbi

le débat français sur la guerre d’indépendance algérienne, son retentissement en Algérie ...

 
« Où est notre histoire, notre mémoire ? » demandent des historiens algériens

« nos politiciens la censurent, nos jeunes l’ignorent » déclarent Dahou Djerbal et Hassan Remaoun

 
Qui écrira l’histoire de l’Algérie ?

d’après la nouvelle constitution algérienne, il appartient « à l’Etat d’assurer la promotion de son écriture »

 
Extraits de l’avant-propos du livre testament de Ferhat Abbas

parution de « Demain se lèvera le jour »

 
Mohammed Harbi : « les archives de la guerre de Libération sont explosives »

l’historien revient sur de très nombreux problèmes liés à la guerre de Libération algérienne

 
En mars 2014, manifestations en Algérie : « Barakat ! » ça suffit !

les manifestations se multiplient en Algérie, depuis l’annonce de la candidature d’Abdelaziz Bouteflika à la présidentielle du 17 avril, pour un quatrième mandat

 
Daho Djerbal : réconcilier les Algériens avec eux-mêmes et avec leur histoire

pour l’historien, les déclarations de la classe politique concernant la reconnaissance des massacres de mai 45 ne sont que gesticulation ... il faut avant tout réconcilier les Algériens avec eux-mêmes et avec leur histoire.

 
Hocine Aït Ahmed, “un géant s’en est allé”

Driss El Yazami lui rend hommage

 
à Oran, Fernand Iveton retrouve sa rue

la rue Iveton ne sera pas débaptisée

 
Mars 2017 : faire avancer la protection des défenseurs des droits de l’Homme en Algérie

depuis un an, le nombre de violations graves des droits de l’Homme n’a cessé de croïtre