1962, la fin de la guerre d’Algérie

publié le 30 mars 2016
Quelle date pour commémorer la fin de la guerre d’Algérie ?

Le gouvernement a décidé, le 17 septembre 2003, que la « journée nationale d’hommage aux morts pour la France en Afrique du Nord » aurait lieu le 5 décembre.

 
Quarante ans après l’indépendance de l’Algérie, un entretien avec Benjamin Stora (juin 2002)

« Il ne suffit pas d’établir des vérités pour que les mémoires cessent de saigner »

 
commémoration : les Français récusent la date abracadabrantesque du 5 décembre

ils souhaitent massivement fixer la journée nationale du souvenir des victimes de la guerre d’Algérie au 19 mars, anniversaire du cessez-le-feu de 1962

 
 19 mars 1962 / 19 mars 2011

du cessez-le-feu en Algérie à la déclaration d’une « intervention en Libye »

 
colloque Nice 10-11 février 2012 : 50e anniversaire de la fin de la guerre d’Algérie

pourquoi la fin de cette guerre a-t-elle été si tragique ?

 
que cherche-t-on en refusant de célébrer le 19 mars ?

sur le blog d’un ancien appelé

 
il y a cinquante ans, le 7 février 1962, un attentat de l’OAS...

Delphine Renard dit sa révolte devant les « attentats à la vérité » commis, aujourd’hui, au plus haut de l’État

 
l’Algérie, cinquante ans plus tard, par Michèle Villanueva

une oranaise, façonnée par les deux rives

 
la LDH a refusé la censure de Christian Estrosi

le colloque de Nice du 11 février 2012 a eu lieu comme prévu – un succès

 
quand Estrosi se fait balader par un Français d’Algérie

l’association au nom de laquelle une demande d’annulation du colloque de la LDH lui a été adressée existe-t-elle vraiment ?

 
de la liberté de commémorer la fin de la guerre d’Algérie...

dans une démocratie, il incombe aux pouvoirs publics de veiller au respect de la liberté d’expression à Samatan, à Nîmes ou à Évian

 
les historiens doivent pouvoir travailler sans subir de pressions des politiques

pressions gouvernementales sur la liberté des historiens

 
ultras de l’Algérie française et ministres contre les colloques sur la guerre d’Algérie

l’Association les amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs compagnons s’insurge contre les atteintes à la liberté d’expression

 
le colloque de Nîmes sur l’histoire de la fédération de France du FLN est maintenu

il se tiendra comme prévu les 10 et 11 mars prochains

 
les “appelés” de la guerre d’Algérie

les “non-dits” d’une guerre qui n’était pas reconnue comme telle

 
colloque des 17 et 18 mars 2012 à Évian : un succès

“sortir de la guerre d’Algérie : regards croisés, regards apaisés”

 
il y a 50 ans, les actualités : négociations à Evian, massacres à Alger

deux attentats particulièrement sanglants, dont l’assassinat de 6 inspecteurs des centres sociaux-éducatifs

 
cinquantenaire du cessez-le-feu : apaiser les mémoires

pour l’historienne Claire Mauss-Copeaux, c’est l’Histoire qui permettra de parvenir à cet apaisement

 
Alger-Toulouse, d’une minute de silence à l’autre

15 mars 1962 et 19 mars 2012 : la barbarie

 
André Nouschi : “les deux parties ont sous-estimé le racisme toujours présent chez les Européens”

“les Algériens doivent apprendre et connaître l’histoire de leur
pays, telle qu’elle a été et non comme ils souhaiteraient qu’elle soit”

 
il y a cinquante ans : la fusillade de la rue d’Isly

hommage à toutes les victimes de la guerre d’Algérie

 
Dalila Aït-el-Djoudi : “l’armée française vue par l’ALN”

sa communication au colloque d’Évian en mars 2012

 
Yann Scioldo-Zürcher : il y a 50 ans, l’exode des pieds-noirs

l’historien Yann Scioldo-Zürcher montre que face au traumatisme qu’ils ont vécu, ils bénéficièrent de nombreuses mesures facilitant leur intégration en métropole

 
colloques d’historiens en Algérie

à Alger et au lieu du Congrès de la Soummam

 
Nice, capitale de l’Algérie française

et Christian Estrosi s’écria « Vive l’Algérie française »

 
libération de l’histoire au colloque d’Alger (1er–3 juillet 2012)

des interventions ont permis de sortir de la “vision sacralisante” de l’histoire

 
“guerre d’Algérie, guerre d’indépendance, paroles d’humanité”, par la 4acg

pour contribuer à une mémoire chorale de cette guerre

 
colloque d´El Watan à Alger : nouveaux regards sur l’histoire

des interventions de Malika Rahal et de Gilles Manceron

 
colloque d’El Watan : après l’histoire, le présent

Madjid Benchikh et Mohammed Hachemaoui : “Qu’a-t-on fait de l’indépendance ?”

 
les disparus d’Algérie, par Raphaëlle Branche

rendre hommage à tous les anonymes tombés des deux côtés

 
bilan de la colonisation, pesanteurs du passé et lutte des classes, par Mohammed Harbi

n’ayant pu se déplacer à Alger pour participer au colloque organisé par El Watan du 5 au 7 juillet 2012, l’historien a fait parvenir sa contribution

 
comme les Blancs et les Noirs d’Afrique du Sud, comme la France et l’Allemagne, l’Algérie et la France doivent sortir des conflits du passé

cinquante après la fin du conflit armé, il est temps que la France reconnaisse et assume son passé colonial

 
le congrès de la Soummam 56 ans après, quelle histoire pour 50 ans d’indépendance ?

colloque organisé à Ouzellaguen les 12 et 13 juillet 2012

 
“la guerre d’Algérie, 50 ans après”, à Toulon

octobre-novembre 2012 : une programmation centrée sur l’Algérie au Théâtre Liberté

 
le 19 mars devient journée nationale du souvenir

pour commémorer le cessez-le-feu du 19 mars 1962

 
le bras d’honneur de Gérard Longuet

en réaction à une demande algérienne de reconnaissance des crimes du colonialisme français

 
Benjamin Stora et Jean-Charles Jauffret à Toulon

un débat au Théâtre Liberté, le 22 novembre

 
exposition “Paris en guerre d’Algérie”

comment les habitants de Paris ont-ils vécu la guerre d’Algérie ?

 
Estrosi, “insoumis” par calcul

il a refusé la célébration du 19 mars

 
Benjamin Stora et Alexis Jenni : les mémoires dangereuses

il faut agrandir l’histoire de France : l’histoire des Maghrébins doit en faire partie

 
Christian Estrosi refuse de participer aux commémorations des accords d’Evian

le comité régional PACA de la LDH proteste par un communiqué

 
les Français et leur passé algérien

« Il faut dépasser le discours abstrait de dénonciation du colonialisme », par Benjamin Stora

 
commémoration de la fin de la guerre d’Algérie

19 mars 2016 : l’hommage du président Hollande aux victimes de la Guerre d’Algérie

 
cessons de ressasser les mémoires meurtries de la guerre d’Algérie !

une tribune des historiens Mohammed Harbi et Gilles Manceron

 
le réveil d’une parole coloniale sur la guerre d’Algérie

deux interviews : une donnée par Benjamin Stora, suivie d’une autre donnée par Gilles Manceron

 
ils témoignent pour une mémoire apaisée

54 ans après la signature des accords d’Évian, des hommes et des femmes tentent de lancer des passerelles au-dessus de la Méditerranée